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Repas scolaires à Fleurus : pourquoi l’Équipe du Bourgmestre refuse l’augmentation de la TVA ?

  • Photo du rédacteur: Equipe du Bourgmestre
    Equipe du Bourgmestre
  • 17 mars
  • 4 min de lecture

Une décision claire du conseil communal pour protéger les familles


Lors du conseil communal du 26 janvier 2026, la Ville de Fleurus a pris une position forte : refuser toute augmentation de la TVA sur les repas scolaires.

Concrètement, il s’agissait de s’opposer à un projet fédéral visant à faire passer la TVA de 6 % à 12 % sur les repas fournis dans les écoles par des prestataires externes.


Le vote a été sans ambiguïté : le conseil communal s’est prononcée en faveur de cette motion, avec quelques abstentions .


Derrière cette décision, un message simple : les repas scolaires ne peuvent pas devenir une charge supplémentaire pour les familles.



Pourquoi cette hausse pose un vrai problème ?

Une pression supplémentaire sur le budget des ménages

Aujourd’hui, de nombreuses familles font déjà face à une augmentation généralisée du coût de la vie : énergie, alimentation, logement… Chaque dépense compte. Dans ce contexte, augmenter le prix des repas scolaires reviendrait à alourdir directement le budget des ménages, sans alternative.


Comme l’exprime une maman rencontrée à la sortie d’une école fleurusienne :

« On ne parle pas d’un luxe. C’est tous les jours. Même quelques euros en plus, à la fin du mois, ça compte vraiment. »

La commune refuse que les familles soient les premières à payer le prix de décisions prises à d’autres niveaux de pouvoir.


Un risque pour l’accessibilité de l’école

L’école doit rester accessible à tous. C’est un principe fondamental, inscrit dans notre système éducatif. Or, on sait que les coûts liés à la scolarité influencent directement les inégalités. Augmenter le prix des repas scolaires, c’est prendre le risque que certains enfants ne puissent plus en bénéficier régulièrement ou que des familles soient contraintes de faire des choix difficiles


Et cela va à l’encontre d’un objectif partagé : tendre vers une école plus accessible, voire gratuite.


Les repas scolaires : un enjeu bien plus large que le prix

Un levier pour la santé et le bien-être des enfants

À l’école, le repas n’est pas seulement un moment pratique. C’est aussi :

  • un moment d’équilibre alimentaire

  • un espace de socialisation

  • un temps d’apprentissage des bonnes habitudes


Garantir des repas de qualité accessibles à tous, c’est investir directement dans le bien-être des enfants. Un enseignant témoigne :

« Pour certains élèves, le repas de midi est le plus complet de la journée. On ne peut pas jouer avec ça. »

Les repas scolaires jouent également un rôle essentiel dans la réduction des inégalités sociales. Ils permettent à chaque enfant, quel que soit son milieu, de bénéficier :

  • d’une alimentation équilibrée

  • d’un cadre structurant

  • d’un accès égal à un service essentiel


Augmenter leur coût reviendrait à fragiliser ce rôle social fondamental.


Quel est le rôle d’une commune dans ce type de décision ?

La TVA est une compétence fédérale. La commune ne peut donc pas décider du taux applicable. Mais cela ne signifie pas qu’elle doit rester silencieuse.


Au contraire, le conseil communal a un rôle important et à Fleurus, nous avons choisi d'exprimer une position politique claire, représenter les intérêts des citoyens et interpeller les autres niveaux de pouvoir C’est précisément ce qui a été fait à travers cette motion.


Cette démarche s’inscrit pleinement dans le rôle des communes, qui sont le niveau de pouvoir le plus proche des citoyens et donc le premier relais de leurs préoccupations .


Ce choix ne tombe pas de nulle part. Il s’inscrit dans une vision politique plus large. Depuis le début de la mandature, la Ville de Fleurus affirme des priorités claires :

  • soutenir le pouvoir d’achat des familles

  • lutter contre les inégalités sociales

  • garantir l’accès aux services essentiels


Ces engagements sont au cœur de la Déclaration de Politique Générale et du Programme Stratégique Transversal, qui vise notamment à ne laisser personne de côté et à renforcer l’accessibilité des services publics . Refuser l’augmentation de la TVA sur les repas scolaires, c’est donc traduire concrètement ces engagements en action.


Une interpellation claire des autres niveaux de pouvoir

À travers cette motion, la Ville de Fleurus ne se contente pas de dire non.

Elle adresse aussi des demandes précises :

  • au Gouvernement fédéral : maintenir un taux de TVA réduit à 6 %

  • à la Fédération Wallonie-Bruxelles : prévoir des mesures compensatoires si nécessaire

  • aux autorités régionales : tenir compte de l’impact réel sur les familles et les communes


Le Collège communal est chargé de relayer cette position auprès des différentes institutions.


Au fond, cette décision repose sur une conviction simple : 👉 un repas scolaire n’est pas un luxe, c’est un besoin quotidien En refusant l’augmentation de la TVA, la Ville de Fleurus fait un choix clair : celui de protéger le pouvoir d’achat des familles, de garantir l’égalité entre les enfants et de défendre un service public accessible à tous


C’est une décision concrète, ancrée dans le quotidien, qui reflète une priorité politique forte : placer l’intérêt des citoyens au cœur des décisions.


👉 Envie d’en savoir plus ?

D’autres décisions du conseil communal impactent directement votre quotidien.

➡️ Consultez nos articles pour mieux comprendre comment la Ville agit concrètement pour vous et votre famille.

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