Éducation : un combat politique au cœur de notre avenir !
- Equipe du Bourgmestre

- 17 mars
- 4 min de lecture

CAP 2026 : une soirée pour penser l’avenir de Fleurus
La dernière soirée CAP 2026, organisée par l’Équipe du Bourgmestre, n’était pas un simple moment convivial. Elle s’inscrivait dans une volonté claire : ouvrir le débat, partager les constats et assumer des choix politiques pour l’avenir de Fleurus.
Parmi les moments forts de la soirée, l’intervention de Martin Casier, député bruxellois et chef de groupe à la Fédération Wallonie-Bruxelles, a particulièrement marqué les esprits. Son message était limpide : l’enseignement est aujourd’hui à un tournant, et les décisions prises à différents niveaux de pouvoir ont des conséquences directes sur les communes.
À Fleurus comme ailleurs, ces enjeux ne sont pas abstraits. Ils se vivent au quotidien, dans nos écoles, dans nos budgets communaux et dans les réalités des familles.
L’éducation aujourd’hui : un système sous pression
Des décisions qui fragilisent les communes
Au cœur des échanges, un constat préoccupant : les politiques menées ces dernières années exercent une pression croissante sur les pouvoirs locaux.
Les chiffres présentés lors de CAP 2026 sont parlants :
550 000 € de subsides de fonctionnement non indexés par an
80 000 à 100 000 € déjà absorbés par la Ville (énergie, entretien)
Une enveloppe pour la gratuité scolaire réduite de plus de 50 % (40 000 €)
Des subventions non indexées pour la petite enfance et l’extrascolaire
Un risque d’augmentation de la TVA sur les repas scolaires (de 6 % à 12 %)
Ces décisions, prises à d’autres niveaux de pouvoir, ne sont pas compensées. Résultat : la charge financière est progressivement transférée vers les communes.

Un impact concret pour Fleurus
Derrière ces chiffres, ce sont des conséquences très concrètes pour Fleurus :
Une pression budgétaire croissante
Une réduction des marges de manœuvre
L’équivalent de –4 équivalents temps plein à absorber
Un risque réel de répercussion sur les familles (repas, sorties, activités)
Des menaces sur certains emplois, notamment dans la petite enfance
Comme cela a été clairement exprimé lors de la soirée : les communes ne peuvent pas absorber indéfiniment des décisions qu’elles ne maîtrisent pas.
Dans ce contexte, Martin Casier a rappelé un principe fondamental : l’enseignement n’est pas une dépense comme les autres.
Ses prises de position sont constantes :
Défendre l’égalité des chances
Refuser une école à deux vitesses
Investir dans les moyens humains
Garantir un service public d’éducation fort
Son intervention a permis de replacer le débat à un niveau politique clair : derrière chaque arbitrage budgétaire, il y a un choix de société.
À Fleurus, un choix clair : investir dans l’humain malgré les contraintes

Un réseau communal solide et engagé
Face à ces difficultés, Fleurus ne recule pas. La Ville continue de s’appuyer sur un réseau d’enseignement communal structurant :
10 implantations scolaires
766 élèves accueillis
Des liens renforcés avec les acteurs culturels et éducatifs
Au-delà des chiffres, l’école communale joue un rôle essentiel de cohésion sociale, d'accompagnement des familles, d'émancipation des enfants
Des décisions politiques assumées
Le choix de Fleurus est clair : ne pas céder à une logique purement comptable.
Concrètement, cela se traduit par :
le maintien de la qualité de l’enseignement
le soutien aux équipes éducatives
une gestion rigoureuse mais responsable
une vision à long terme
Comme rappelé lors de CAP 2026 : l’enseignement et la culture ne sont pas des coûts, mais des investissements dans l’avenir
Le rôle de la commune : agir au plus près des citoyens
L’intervention de Martin Casier a aussi permis de rappeler un élément essentiel : la commune est le niveau de pouvoir le plus proche des citoyens.
Elle joue un rôle central :
organisation de l’enseignement fondamental
accueil de la petite enfance
soutien aux activités culturelles
Mais elle agit dans un cadre contraint. Le principe de subsidiarité veut que les décisions soient prises au niveau le plus proche du citoyen… à condition que les moyens suivent. Or aujourd’hui, ce décalage entre responsabilités et financements devient de plus en plus difficile à gérer.
Face à ces constats, le Bourgmestre Loïc D’Haeyer et son équipe font un choix politique assumé : protéger et renforcer l’enseignement communal.
Cet engagement s’inscrit pleinement dans le Programme Stratégique Transversal 2024-2030, qui place l’éducation au cœur de l’action publique :
renforcement de la petite enfance
amélioration des infrastructures scolaires
soutien aux jeunes et aux familles
investissement dans un service public de qualité
Ce cap est clair : garantir à chaque enfant, à Fleurus, les conditions de réussite.
L’éducation, un choix de société pour Fleurus
Au fond, le débat posé lors de CAP 2026 dépasse largement les questions budgétaires. Il pose une question essentielle : 👉 quelle société voulons-nous construire ?
À Fleurus, la réponse est sans ambiguïté :
une société plus juste
une société plus solidaire
une société qui investit dans sa jeunesse
Parce que l’école n’est pas seulement un lieu d’apprentissage.C’est un levier d’émancipation, de cohésion et d’égalité.
Et maintenant ? Continuer à agir, ensemble
La soirée CAP 2026 a permis de poser un diagnostic lucide. Mais surtout, elle a réaffirmé une volonté : agir.
👉 Agir pour défendre un enseignement accessible à tous
👉 Agir pour soutenir les équipes éducatives
👉 Agir pour garantir l’avenir de nos enfants
📩 Vous souhaitez suivre les actions de l’Équipe du Bourgmestre ou participer aux réflexions ? Restez informés, échangez avec nous, et contribuons ensemble à construire l’avenir de Fleurus.

.png)



Commentaires